vendredi 31 octobre 2008

Mercredi

Nous testons le petit déjeuner dans la chambre. La moquette fait un peu la gueule.


Nous partons voir les Longuet qui sont amputés eux aussi mais seulement d'une partie de leurs enfants (seul Mathieu est présent). Excellente journée avec une ballade au château et au bois de Vincennes. Nous rentrons à l'hotel où je finis de monter la voiture à pédales d'Agostino.

Nous partons ensuite dîner chez les Bertoldo Lacroix pour une double découverte : Agostino (qui est finalement blond aux yeux bleus comme les photos ne le montraient pas) et le nouvel appartement. Il y a un rétroprojecteur et des divx : le paradis des moins de 10 ans. On mange des pâtes et comme prévu elles sont excellentes. Devinez quoi : on se couche tard.


Mardi

Ce matin nous partons pour Paris. Le GPS tourne à plein tube. Halte à mi parcours dans un haut lieu de la gastronomie autoroutière : l'Arche (les fins gourmets connaissent). Arrivée sans problème à Paris puis découverte du périphérique qui nous plait tellement que nous y restons une bonne heure. Estelle joue ensuite avec le GPS et nous permet de visiter un peu de ghetto de Neuilly-sur-Seine avec ses femmes obligées de porter le 4x4 de luxe. Nous arrivons à l'hôtel où une charmante jeune personne m'annonce que nos deux chambres ne sont plus communicantes. J'exprime poliment mais fermement mon désappointement au responsable qui me propose de me trouver un hôtel pouvant me fournir lesdites chambres communicantes. Ce sera donc Pote d'Italie qui n'est qu'à quelques minutes de périphérique soit : 1h30. Arrivée à l'hôtel à 18h30 pour un départ à 10h20 : trop facile. Nous avons à peine le temps de nous laver car nous partons chez Virgile et Anne-Claire où nous sommes attendus pour le dîner. Comme nous sommes à la bourre, je m'arrête dans une épicerie arabe et je suis scandalisé : je suis servi par un black. Nous découvrons le nouvel appartement et pour fêter l'évènement, Anne-Claire a décidé de frapper un grand coup : elle a sorti le speck fumé (orthographe approximative). Excellent repas aidé il est vrai par la 9box de Virgile qui occupe bien les plus jeunes d'entre nous. Départ tardif dans une Toyota Corolla verso qui n'a pas brûlé. Le GPS est désespéré : le périphérique est fermé ce soir.

Lundi

Estelle part à Nîmes juste après le petit déjeuner. Nous bullons un peu puis nous partons à l'aquarium de Lyon pour admirer les poissons, les requins, les raies et même les hippocampes. Tout va bien si ce n'est la pluie soutenue qui nous trempe puisque le parking est assez loin de l'entrée.
Au retour, nous nous faisons monter le repas dans la chambre (ce qui n'est pas une excellente idée pour la moquette). Les deux petits font ensuite la sieste pendant que les grandes regardent un divx. Après la sieste, nous allons au centre commercial de la Part Dieu pour acheter un cadeau à Olivier et Audrey. Nous en profitant pour acheter l'excellentissime « Alexandra Lederman » pour Wii à prix bradé (est-il aussi excellentissime que cela ?).

Nous rentrons nous sécher et nous laver. J'en profite pour inventer un extraordinaire sèche chaussettes à base de sèche cheveux. Nous partons en métro chez Olivier et Audrey. Estelle arrive peu après nous en provenance directe de Nîmes. Excellente soirée et retour à nouveau tardif.


Dimanche

Premier petit déjeuner à l'hôtel et concours du plus gros mangeur pour les quatre estomacs sur pattes. Nous allons ensuite en pèlerinage en bas de l'immeuble où j'ai habité durant mon séjour lyonnais.
Nous rejoignons ensuite le reste du groupe pour aller manger dans une excellente pizzéria du centre ville. Après le repas, Jean-Christophe et Lætitia repartent et nous montons à Fourvière pour admirer la vierge de la basilique puis est descendue pour un nettoyage. Grande ballade puis retour à l'hôtel.

Ce soir, nous allons manger chez Olivier et Audrey qui vient de rentrer d'Ardèche où elle a déposé Ernest et Lili (au grand désespoir des filles). Nous venons de vivre notre deuxième journée de beau temps à Lyon : étrange ....

Samedi

Nous partons un peu après l'heure prévue mais rien de grave. Trajet sans histoire et nous récupérons Olivier Cours Gambetta où son épouse et ses enfants l'ont honteusement abandonné.

Nous allons ensuite chez les Hours où nous découvrons leur nouvelle maison. Jean-Christophe et Lætitia arrivent ensuite car la voiture de Jean-Christophe est tombée en panne peu après leur départ.
Repas puis ballade au parc de la tête d'or puis retour chez les Hours pour le dîner. Les enfants s'endorment un à un dans toutes les pièces de la maison. En rentrant, nous déposons Olivier chez lui. Le GPS trouve l'hôtel et nous lui en sommes fort reconnaissants. Il est fort tard.


mardi 21 octobre 2008

Elever de la racaille

Qu'il est doux d'être parent.
Il y a quelques jours, comme tout bon semi retraité, je vais chercher ma progéniture féminine à l'école. La classe de Sidonie arrive en retard et sa maitresse s'approche de moi en souriant et me dit "Pourriez vous venir un instant, je voudrai vous montrer quelque chose. Sidonie nous a fait une jolie fresque." Vous connaissez tous mon côté optimiste et j'ai donc pensé que ma deuxième fille était un nouveau Picasso (quoique je n'aime pas le cubisme mais bon, c'est une expression toute faite, j'aurai dû dire un nouveau Monet mais je suis un peu mou ces derniers temps). Un rapide coup d'oeil au visage de Sidonie me fit rapidement changer d'avis. C'est donc plein d'entrain que je pénétrai dans la classe des CE1 avec mes trois enfants et ma déliquante. En effet, Sidonie avait réalisé un graffiti au feutre sur le mur qui jouxte sa place. Elle y déclarait sa flamme pour Baptiste et avait agrémenté la chose de quelques menus dessins. Sans doute satisfaite de sa prestation, elle avait aussi redécoré le dessous de sa chaise. Non contente de dégrader le bien commun, elle avait perpétré son forfait (je suis pédant mais j'ai ça) pendant que la maîtresse parlait au tableau (c'est vous dire le respect que Bonnie lui porte). J'ai fait une photo avec mon téléphone portable et je la publierai dès que possible.
L'ambiance, vous vous en doutez, fut légèrement tendue lors du repas de midi. Il plut des punitions dont l'une consistait à faire des lignes d'excuse à remettre à sa maitresse. La chose fut réalisée peu de temps après.
Hier, Estelle dit à Sidonie qu'elle a parlé à sa maitresse. Une nouvelle fois, la visage se ferme et les yeux s'affolent. En fait, Al Capone, qui crache rapidement le morceau, nous a menti. Elle n'a rien donné à sa maitresse et les lignes d'excuse attendent tranquillement dans le casier de Jack l'éventreur.
Elle est impressionante, je ne pense pas pouvoir être fier de ce type de talent mais c'est quand même quelque chose de peu commun.